Mobilier Design Beaux Arts

 

Dossier de Presse

 

 

 

 

 

 

mdba boutique et showroom 163 rue Paradis 13006 Marseille - tel : 04 91 812 812 - acv@mdba.f www.mdba.fr

 

LE LOGO MDBA

 

MDBA signe de quatre lettres une évolution-révolution dans l’approche de l’architecture d’intérieur contemporaine.

En fait l’un ne va pas sans l’autre, Anne Carole Vandenberghe a terminé ses études d’architecte d’intérieur à l’université d’Hasselt avec une mention ‘distinction’. Elle a pendant de nombreuses années été responsable du service d’architecture d’intérieur d’une des plus grandes enseignes de mobilier contemporain. Mais surtout elle a, tout au long de sa carrière, noué de solides amitiés avec les plus grands designers et créateurs, Designers et créateurs qui ont forgé ses goûts et qui ont orienté ses choix de collection. C’est ce professionnalisme et cette expérience qui l’on conduit à créer un lieu unique, qui n’a pas d’identique en France. Lieu onirique qu’elle a voulu à Marseille pour le tempérament et le caractère d’une ville inestimable, ferment de créativité, d’audace et d’indépendance d’esprit.

C’est dans ce lieu que s’exprime la quintessence de l’art de vivre dans une ambiance contemporaine, clef de votre rencontre avec votre propre intimité esthétique.

 

 

 

NOTRE INTIMITÉ CONTEMPORAINE

 

Prenez quelques tubes d’inox que vous courberez élégamment, posez y respectueusement un coussin carré à l’âme immaculée et vous aurez une perfection intemporelle, qui traversera les ans à la recherche d’une épure sans surprise, qui évite l’émotion, qui ne sera ni à vous ni à l’autre, où vous vous assoirez sans vous blottir, où vous vivrez figé dans une conversation de murs blancs à l’horizon indéfini.

Sans aucune ironie, ce fût un concept respectable, né avant le chaos d’une guerre et qui, longtemps après celle-ci, rafraichit de l’horreur vécu.

Nous l’ avons aimé et soutenu en son temps, mais autorisez aujourd’hui MDBA à suivre la ligne créatrice qui se dessine en ce moment même sur les carnets des stylistes et à concevoir l’intérieur contemporain comme un art de vivre. Et même un peu plus, comme l’art de vivre en Provence ou en Italie, état de l’art actuel, fait de chaleur, de bons vins, d’opéra, de sensualité, de costumes de lins et de robes légères.

Art de vivre méditerranéen qui fait de vous un être unique, insolent, attirant et mystérieux.

C’est cela notre intimité contemporaine, en résonance avec le soleil de Marseille et de l’Italie, en harmonie avec l’Opéra d’Aix-en-Provence, un canapé pour se glisser, se lover, se vautrer, une chaise où l’on se sent roi, une chaise drôle, une chaise crayons de couleurs, une chaise aquatique autour d’une table née de l’histoire d’une ville bombardée.

 

 

Autorisez nous à vous proposer l’art et le plaisir d’être différent dans votre seconde peau d’émotion intérieure.

 

RUE PARADIS A MARSEILLE

Cela sonne comme un titre de roman or ce sont les multiples feuillets d’un livret.

Avec humour, rue Paradis c’est le quartier Rive gauche de Marseille.

Il se pourrait, peut être, en se rebaptisant ainsi, qu’on réussisse à faire passer en un tout petit message subliminal, l’idée qu’il n’existe pas à Paris de lieu aussi magique que le nôtre et que nous valons bien un voyage fusse t-il virtuel ou intellectuel.

 

 

AU 159 RUE PARADIS LA MOOOI’S SHOP

L’univers de Marcel Wanders, boutique sagement décalée, mammy revisitée, bouddha plumpy, drôle, fun, beau, élégant.

C’est la première Moooi’s Shop en France.

Après Londres et Amsterdam, Marseille fait l’actualité du design. Anne Carole Vandenberghe et Marcel Wanders se sont croisé en 1983 sur la campus de Hasselt et il n’est donc pas surprenant qu’elle apprécie et manie ce baroque iconoclaste pour notre plus grand plaisir.

Pour parler de Marcel Wanders rien n’est mieux que de citer l’article de Lise Coirier paru dans l’Express / Weekend sous la direction de Dorothée Klein et Christine Laurent, Rédactrices en Chef:

 

 

«MARCEL WANDER LE DESIGN A SENSATION»

Les Pays-Bas sont aujourd’hui au top du design.

Comment résister aux opus iconoclastes - mais ô combien ludiques - des créateurs néerlandais ?

Valeur montante : Marcel Wanders: Au dernier Salon international du meuble de Milan, ce jeune quadra a séduit avec sa « Moooi Boutique », sa collection de sofas customisables.

Rencontre avec un talent protéiforme... et survitaminé. WYSIWYG : The Wanders Code. « What you see is what you get... » Avec sa collection « Moooi Boutique », présentée en avant-première au Salon international du meuble de Milan 2006, Marcel Wanders a résolu une sacrée énigme. Le créateur néerlandais y dévoilait, en effet, « sa » solution pour nous rendre l’acquisition d’un canapé de qualité facile, rapide et - aussi - amusante. Pourquoi donc est-ce si ardu d’acheter un beau canapé ? Pourquoi devons-nous décider de ses dimensions et de son revêtement sans pouvoir visualiser le résultat final ? Pourquoi devons-nous supporter de longs délais de livraison ? Pourquoi, une fois à la maison, le modèle pointé se révèle-t-il finalement un stéréotype ? Toutes ces questions taraudaient Marcel Wanders... et ont boosté sa créativité. Résultat ? Une gamme sophistiquée, joliment dessinée et affichant un sens aigu du détail inspiré.

D’une conception high-tech, le canapé « nu » (1, 2, 3 places - en vente dès janvier 2007), est « prêt-à-emporter ».

Pour l’habiller : une « garde-robe » de housses - il en existe déjà 14 et la collection ira en s’élargissant - taillées dans de superbes matières aux motifs exclusifs. La gestion du stock, elle, a été étudiée pour que le choix du client soit immédiatement exaucé. Et il suffit ensuite de changer de housse pour modifier - illico, et pourquoi pas radicalement ? - le look du canapé.

Né à Boxtel aux Pays-Bas en 1963, Marcel Wanders sort diplômé en 1988 de la Hogeschool voor de Kunsten d’Arnhem après un passage à la Hogeschool voor Productontwikke-ling à Genk, dans le Limbourg belge, et à la Eindhoven Design Academy. Dans les années 1990, il oeuvre pour le collectif Droog Design, dont l’idée est que l’objet industriel peut aussi côtoyer le rêve et l’insolite.

En 1995, il fonde le studio Wanders Wonders créant principalement des pièces uniques ou des séries limitées d’objets et de sculptures. Réalisée en filets de pêche noués et renforcés par de la résine, la « Knotted Chair », en 1996, fut sa première pièce de mobilier. Coup d’essai, coup de maître ! Exposé par Droog Design, ce siège singulier qui rendit célèbre Marcel Wanders est aujourd’hui édité par la marque de design italienne Cappellini. Le Néerlandais conçut par la suite, entre autres, en 2000, le lounge VIP pour le Pavillon des Pays-Bas à l’Exposition universelle d’Hanovre ainsi que la « Can of Gold », un projet en faveur des sans-abri à Hambourg. En 2001, il rebaptisa son bureau Marcel Wanders Studio pour ensuite lancer, en 2002, avec Caspar Vissers, la marque Moooi, dont il est le directeur artistique.

Ses récents opus lui ont ouvert de nouveaux horizons, tant en design qu’en architecture. Entre autres : l’aménagement des « Lute Suites » (des suites de luxe), à Amsterdam, la collection « New Antiques » pour Cappellini (du mobilier hype affichant un look rétro) et le mariage de Moooi avec B&B Italia, cette grande maison italienne renommée pour son classicisme intemporel dans le domaine du meuble contemporain.

Article de Lise Coirier paru dans l’Express / Weekend sous la direction de Dorothée Klein et Christine Laurent

 

 

 

AU 163 RUE PARADIS LE MAGASIN ET LA GALERIE D’ART

 

Que recherche t-on dans un magasin de meubles, si ce n’est, attiré par l’ambiance à trouver ce qui correspond à vos goûts et à votre bourse ?

MDBA peut vous procurer plus de 4.000 articles. Mais surtout, pour ce faire, nos assistants pourront s’appuyer à partir du 1 er décembre 2007 sur une bibliothèque technique et documentaire particulièrement bien structurée qui leur permettra de vous proposer non pas ce qui est dans leur seule mémoire, mais tout ce qui figure au catalogue de MDBA et qui a été sélectionné comme un objet intéressant, méritant de vous être proposé.

De même, il est apparu très vite qu’il fallait adjoindre la Galerie d’Art à la proposition d’ameublement, car l’un est le complément de l’autre, sa suite logique en quelque sorte. En effet, pour bâtir une harmonie il faut un ensemble cohérant et puis, tout simplement, lorsqu’on aime le mobilier contemporain on aime aussi l’art contemporain et proposer des œuvres que l’on aime devient donc une évidence.

La Galerie d’Art est source d’émotions fortes, de belles rencontres, certains artistes ont laissé leurs marques, comme s’ils ne voulaient pas quitter les lieux ou nous faire savoir qu’ils comptaient bien revenir. Les amateurs ne se sont pas trompé et les soirs de vernissage, c’est aussi un soir de fête à Marseille.

 

 

 

Mais revenons au mobilier pour savoir ce que nous entendons comme mobilier contemporain.

Le mobilier contemporain se définit comme ce qui serait la tendance actuelle et prévisible pendant une vingtaine d’année.

Aujourd’hui en 2008, la rupture avec la période classique moderniste et le style Bauhaus initiés par Le Corbusier, Mies Van der Rohe, Charles Eames, Marcel Breuer, Eileen Gray, auquel une génération de « designers » doit rendre hommage est totalement consommée.

Bien entendu, cette période moderniste, qui a fait une large part aux meubles nés de la production industrielle a marqué la création pendant plus de cinquante ans dans une évolution et un aboutissement constant. Nous pouvons même dire que le mouvement MEMPHIS qui se voulait action artistique de rupture en était dans son parricide fortement imprégné. Mais tout génie à force d’être décliné devient stéréotype et l’interprétation marketing, qui s’appuyait sur une mode sans risque, qui en a été faite a fini par générer un conformisme ennuyeux et même parfois franchement glacial qui aujourd’hui se pervertit honteusement dans une « copie chinoise ».

 

 

Au feu « Les Corbus »

 

 

Soyons de sales gosses iconoclastes et crions « au feu les Corbus » car la nouvelle tendance est là et elle oppose la couleur à l’inox, la haute couture à l’architecture, le vautrage dans les fauteuils à la bien séance des jupes de Mademoiselle Chanel, la télé au concert radiodiffusé de la BBC. Nos jeunes créateurs sont devenus fous, fous à lier du rêve, de l’insolite, du baroque.

Un canapé ne sert plus à s’asseoir entre « gens du monde », mais à faire la sieste ou l’amour, à manger, à se faire un film, à se radasser.

Une table doit faire rire ou séduire. La grande tendance est de se lâcher.

Les créateurs ne sont plus des designers, ils ne dessinent plus pour une technologie industrielle mais retrouvent les artisans comme ceux d’ Edra où il faut plusieurs journées d’un maître artisan pour tresser plus de 500 mètres de cordes pour créer le siège de Fernando et Humberto Campana, le Vermelha.

 

 

La production s’appuie de plus en plus sur le savoir faire local et si des meubles sont fabriqués dans les favellas de Sao Paulo ou dans des villages marocains, c’est pour être en harmonie avec la connaissance des autres mondes afin de partager le talent.

Au fond de vous-même, vous avez aussi envie de vous affranchir des stéréotypes bien séants et avec l’aide d’architectes d’intérieur vous rêvez peut être de rideaux rouges et de canapé à pois vert.

Qui a dit que c’était ridicule? Et si on faisait le pari que c’est génial et qu’en tout cas vous y serez mieux que dans l’ambiance clinique de rigueur chez vos amis !

C’est cela la tendance du mobilier contemporain, être bien dans sa peau d’intérieur. Le meuble redevient objet de luxe et de collection ; on ne fait plus référence au culte de la production industrielle de masse qui est répétable et copiable aux quatre coins du globe et comme au XVII° XVIII° XIX° le meuble est Objet d’Art . Il redevient valeur d’investissement car aucune machine ou outil n’aura se savoir faire et la patte de cet unique ouvrier Toscan qui est le seul à savoir mailler le Vermelha.

De même, qui pourra imiter le couturier Maurizio Galante lorsqu’il crée pour Baleri ? En définitive, est-ce que nous ne retrouvons pas les vraies valeurs du mobilier? Celles d’être l’objet d’art qui exalte la culture et le goût de son propriétaire.

 

 

 

AU 163 RUE PARADIS L’ATELIER D’ARCHITECTURE D’INTERIEUR

 

Sous la direction d’Anne Carole Vandenberghe, l’Atelier d’Architecture est le trait d’union de l’ensemble des activités et c’est l’un des maillons indispensables du travail d’Anne Carole Vandenberghe.

Comme elle le dit elle-même, choisir un meuble est une chose, mais encore faut’il qu’il fonctionne bien et il est donc préférable de s’assurer qu’il convienne dans l’espace auquel il est destiné.

S’il n’est pas nécessaire de dresser un plan pour un meuble unique, une table ou un canapé, cela s’avère utile dans un projet d’ensemble et indispensable dans l’aménagement d’entreprise.

L’Atelier d’Architecture devient ainsi le fer de lance de l’aménagement d’intérieur que propose Anne Carole Vandenberghe.

D’une part, le projet permet une visualisation du résultat et le « rendu » permet de maîtriser ses choix et de voir presqu’en vrai ce que cela donnera.

On voit tout de suite ce qui convient le mieux et, en outre, on peut essayer des combinaisons plus judicieuses.

D’autre part, la modélisation en 3 D permet de perfectionner petit à petit son projet dans un travail collaboratif qui se construit entre l’Architecte et le Client. L’un propose ce qui semble possible et le Client dispose tout en maîtrisant son projet car il voit, traduit sur papier, ce que l’Architecte a en tête.

Il s’agit d’un travail important et l’Architecte en charge d’un projet simple de 200 m2 y consacre environ une semaine, mais c’est un travail que l’on ne regrettera pas dés lors que l’on doit investir des sommes importantes pas ailleurs.

 

 

 

AU 163 RUE PARADIS LE SHOW ROOM

 

 

THEATRE D’ EMOTIONS CONTEMPORAINES ET MOBILIER A VIVRE

 

Architecturalement, la pièce-spectacle est le prolongement de la boutique, au deuxième étage du très bel hôtel particulier XIXème ayant appartenu à la Famille Noilly Prat.

Lieu unique où se côtoient des meubles signés d’époque XVIII ° et les dernières créations du design contemporain dans l’ambiance chantilly de la superbe haussmannienne.

Lieu magique où l’on est l’invité privilégié des appartements de la maîtresse des lieux qui nous invite à partager un de ces rares moments de plaisir où l’on découvre que son lieu de vie doit être en concordance avec l’intérieur de soi même, car finalement il est bien ennuyeux d’être conformiste. Est-ce là le style de la maison ?

« C’est surtout une démonstration - nous explique Anne-Carole Vandenberghe – nous avons cherché à montrer que la création contemporaine sait aussi être très bourgeoise, très grand siècle, en harmonie avec la superbe ébénisterie du XVIII°.

Un bronze Romain n’a jamais choqué dans un salon Louis XV et le meuble paysagé d’Edra sait très bien les accompagner en un trait de liaison vers la modernité. Dans d’autres lieux, une villa de bord de mer ou un loft, les mêmes objets ou d’autres objets auraient une toute autre résonance et créeraient une autre ambiance et c’est là qu’interviennent, à juste titre, l’expérience et les conseils de l’architecte d’intérieur.

Mais surtout, choisissez ce qui vous fait vibrer en raison du lieu où vous vivez.

Notre appartement est un lieu de vente que nous transformons avec plaisir en Théâtre d’émotions pour vous faire ressentir le plaisir d’un bel intérieur.

Mais votre intérieur à vous, c’est d’abord le bâtiment que vous avez choisi pour vivre et vos meubles doivent donc s’intégrer dans un cadre conforme à vos propres goût.

Le showroom met en scène une quarantaine de meubles. Nous en avons plus de 4.000 en catalogue et si nous essayons d’exposer des pièces uniques, des éditions numérotées, des valeurs rares, c’est pour exciter votre appétit.

Lieu de vie enfin car, à coté de l’exceptionnel, l’appartement permet aussi la réflexion dans la sérénité, car on peut s’essayer à s’étirer dans les canapés, à imaginer des rapprochements, à découvrir d’autres agencements.

Anne-Carole Vandenberghe invite son hôte à s’approprier l’espace comme étant le sien, à poser son café sur sa future table basse, à régler l’éclairage de sa lampe, ou à avoir un regard sur son tableau.

C’est une rare opportunité pour les visiteurs de découvrir dans une réalité tangible que le contemporain et le « design » trouvent leur place dans un espace classique et que ce mélange constitue un tout emprunt de créativité et d’élégance.

L’appartement est composé de pièces témoins : une entrée accueillante, un salon luxuriant, un deuxième salon aux lignes et aux couleurs plus sobres, un coin musique au design futuriste, une salle à manger toute en longueur, une salle d’attente imaginaire, une bibliothèque au design épuré, une chambre à coucher.

C’est dans cet univers que se révèle l’expression « art de vivre ».

 

 

SA DEMARCHE.

 

Le meuble s’inscrit dans votre univers et son environnement.

On ne peut pas oublier que non seulement il doit répondre à l’architecture qui l’entoure, à votre propre sens esthétique, à la fonctionnalité que vous recherchez mais aussi à vos conditions de vie.

Décorer son intérieur, c’est aussi montrer sa personnalité, certains veulent l’estomper dans un décor discret, d’autres veulent la souligner d’un trait plus marquant, d’autres encore veulent l’exploser, mais tout le monde recherche à la fois l’équilibre et une touche d’originalité.

C’est pourquoi, Anne Carole Vandenberghe qui n’a pas oublié sa formation d’architecte d’intérieur et ses années d’expériences ont voulu que MDBA soit non seulement un lieu de conseils et de propositions, mais aussi une agence qui, si vous le souhaitez, saura vous proposer de véritables projets d’aménagement.

MDBA c’est aussi un concept novateur où l’on peut découvrir un autre mobilier contemporain, des pièces fortes aussi bien que les modèles plus classiques, des pièces rares pour des budgets de collectionneur et des meubles plus accessibles.

Le catalogue des marques est assez impressionnant et Anne Carole Vandenberghe a su créer un véritable centre de documentation pour répondre le plus précisément possible à la demande du client qui sait que tout a été mis en œuvre pour lui faire les meilleures propositions en fonction de son budget.

MDBA a également un regard novateur dans sa démarche avec les autres professionnels : architects, designers, décorateurs, architectes d’intérieur, prescripteurs avec lesquels ils ont un grand plaisir à travailler.

En effet, le mobilier, dernière pièce de l’entreprise architecturale, doit être le fruit d’un partenariat et d’une identité de vue avec les architectes et devenir le prolongement du coup de crayon du créateur pour se laisser séduire par l’œuvre de l’un pour en proposer son complément à l’autre.

Pour cela MDBA recherche des produits innovants, conceptuellement intéressants, à valeur artistique prononcée pour engager un vrai dialogue avec les architectes et servir à la mise en valeur de l’ouvrage.

Ainsi les particuliers trouvent une conseillère à l’écoute de leur propre rêve d’intérieur. Les professionnels peuvent puiser dans ses connaissances et ses compétences pour réaliser au mieux leur propre projet et répondre aux besoins et aux envies de leurs clients.

 

 

VOTRE BUDGET

 

Faut il éviter de parler argent ?

Certainement pas, bien au contraire, mais mieux vaut le faire avant !

Tout d’abord avoir une idée de l’enveloppe globale que l’on peut consacrer à un projet, car c’est le cadre dans lequel votre architecte d’intérieur va rechercher ce qui vous convient au mieux de vos goûts.

Comme pour tous les produits industrialisés, il y a une réalité économique mais MDBA choisit ses collections et propose en priorité des objets et des meubles dont le prix est justifié. Enfin, abordons le délicat sujet des remises.

Il est tout à fait légitime que le client souhaite régler le juste prix mais il doit prendre en considération l’ensemble du service que MDBA lui apporte.

Service dont il a un réel besoin et qu’il ne trouve pas toujours ailleurs.

Les croquis, les plans, les déplacements sont la partie la plus apparente, mais l’abondance du stock et la rareté des pièces exposées sont aussi à prendre en considération.

De même, pour vous guider dans vos choix il a aussi fallu réunir une importante et coûteuse bibliothèque informatique, choisir des collaborateurs de qualité qui ont passé du temps et de la réflexion sur votre projet et n’ont pas déclaré d’emblée que « c’est cela qu’il vous faut ».

Il a peut-être fallu se déplacer à votre domicile pour s’assurer des problèmes techniques, à commencer par l’emplacement de vos meubles. C’est pour toutes ses raisons que vous demandez à MDBA de vous accompagner dans votre recherche d’ameublement, car il s’agit pour vous d’un investissement important et vous souhaitez légitimement que tout soit mis en œuvre pour assurer sa réussite.

De notre coté, nous nous engageons à appliquer le juste prix en deçà duquel il n’est pas raisonnable de descendre, ni pour vous car le service global en pâtirait ni pour nous car il y a des réalités économiques dont on ne peut s’affranchir.

Votre intérieur, c’est un second vous-même et c’est ce qui est perçu par vos amis.

Vous n’auriez pas l’idée de porter un pantalon sans ourlet ou une robe qui ne vous va pas au seul prétexte que vous avez l’impression de faire une bonne affaire. Vous ne demandez pas à votre coiffeur de vous faire une teinture avec un produit périmé ou à votre garagiste de monter des pneumatiques chinois. Si l’on vous fait une remise exceptionnelle, « mieux qu’en face », cherchez en la raison, laquelle n’est pas toujours dans votre intérêt.

 

 

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